Le bilan d’énergie primaire fait apparaître à fin février 2026, un déficit de 1 Mtep enregistrant, ainsi, une hausse de 6% par rapport à fin février 2025, et ce, en comptabilisant la redevance, selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.
Le taux d’indépendance énergétique, qui représente le ratio des ressources d’énergie primaire par la consommation, s’est situé à 36% à fin février 2026 contre 37% à fin février 2025.
Alors que, sans comptabilisation de la redevance, le taux d’indépendance énergétique se limiterait à 28% à fin février 2026 contre 29% à fin février 2025.
Les ressources d’énergie primaire se sont situées à 0.6 Mtep, à fin février 2026, enregistrant, ainsi, une légère hausse de 1% par rapport à la même période de l’année précédente.
Cette augmentation est due principalement à l’augmentation de la redevance sur le transit du gaz algérien et la production de l’électricité primaire. Les ressources d’énergie primaire restent dominées par la production nationale de pétrole et du gaz qui participent tous les deux à hauteur de 71% de la totalité des ressources d’énergie primaire.
La part de l’électricité renouvelable (production STEG et privée et autoproduction) reste timide et ne représente que 3% des ressources primaires.
A signaler que la redevance sur le transit du gaz algérien a enregistré une hausse de 6% à fin février 2026 par rapport à fin février 2025.
La demande d’énergie primaire a enregistré entre fin février 2026 et fin février 2025 une hausse de 4%. La demande du gaz naturel a augmenté de 4%, celle des produits pétroliers a enregistré une hausse de 3% et la production d’électricité à partir des sources renouvelables a augmenté de 40%.
La structure de la demande en énergie primaire a enregistré une quasi-stabilité entre fin février 2025 et fin février 2026. En effet, la part de la demande des produits pétroliers a enregistré 49% et celle du gaz naturel a enregistré 50%, durant la même période.


