La Coupe du Monde 2026 a officiellement pris son envol aux États-Unis vendredi soir à Los Angeles, où la sélection américaine affrontait le Paraguay lors du match d’ouverture. Avant le coup d’envoi, le public a assisté à un spectacle de quinze minutes réunissant plusieurs artistes internationaux dans une mise en scène inspirée des grandes productions hollywoodiennes.
Cette cérémonie marquait la dernière étape d’un dispositif inédit mis en place par la FIFA. Pour la première fois dans l’histoire de la compétition, trois cérémonies d’ouverture distinctes ont été organisées. Après celles de l’Estadio Azteca à Mexico jeudi et du Toronto Stadium vendredi, Los Angeles a conclu ce triptyque continental devant un stade comble.
Une vitrine de la diversité culturelle
Conçu en partenariat avec Balich Wonder Studio, le spectacle a réuni plusieurs artistes représentant différentes scènes musicales internationales.
La chanteuse américaine Katy Perry a ouvert la soirée avec plusieurs de ses succès. Le rappeur Future a ensuite apporté une touche hip-hop, tandis que LISA, figure mondiale de la K-pop, a proposé une prestation chorégraphiée.
La Brésilienne Anitta a poursuivi le spectacle avec des rythmes latinos. Les artistes africains Rema et Tyla ont ensuite complété cette séquence musicale internationale.
L’acteur américain Jason Sudeikis a également participé à l’événement en qualité d’ambassadeur officiel de cette Coupe du Monde.
Un moment protocolaire chargé d’émotion
Après la parade des drapeaux, la cérémonie a laissé place à la séquence protocolaire. Le duo country-pop Dan + Shay a interprété l’hymne national américain devant l’équipe hôte. Le groupe paraguayen Purahei Soul a ensuite livré une version de l’hymne national du Paraguay.
Parallèlement au match disputé sur la pelouse californienne, des dizaines de milliers de supporters se sont réunis au FIFA Fan Festival de Los Angeles, installé au sein du Los Angeles Memorial Coliseum. Les fans y suivent la compétition sur écrans géants dans une ambiance festive.
Les États-Unis face à leurs ambitions
Cette édition marque le retour de la Coupe du Monde aux États-Unis pour la première fois depuis 1994. Le contexte a toutefois profondément évolué. Le football s’est davantage implanté dans le paysage sportif américain, tandis que la MLS a gagné en visibilité.
Dirigée par l’Argentin Mauricio Pochettino, la sélection américaine ambitionne de dépasser son parcours de 2022 au Qatar, conclu en huitièmes de finale après une défaite face aux Pays-Bas (3-1).
Co-hôtes du tournoi, les États-Unis bénéficient de l’avantage du terrain mais abordent également la compétition avec la pression des attentes de leur public.


