
Placée sous le slogan « Printemps du monodrame dans la capitale », cette édition, qui s’est déroulée du 30 avril au 3 mai, était dédiée à la mémoire de l’acteur tunisien Fethi Haddaoui, figure emblématique de la scène artistique arabe.
Le grand jury composé de Khaled Galal (Égypte), Driss Ben Haddad (Algérie) et Najat Najem (Irak), a décerné le « Mono d’Or » au spectacle tunisien Wahdi. La pièce a également décroché le prix du meilleur texte attribué à Walid Daghsni et celui de la meilleure interprétation pour l’acteur Oussama Kochkar.
Le palmarès est complété par une autre production tunisienne, Beya mise en scène par Saber Hmissi, qui obtient le « Mono d’Argent » tandique le « Mono de Bronze » a été attribué à la pièce palestinienne Ala Al-Ma’bar (Sur le passage) mise en scène par Moayed Odeh.
La cérémonie de clôture, organisée à la salle du 4e Art sous la présidence de l’artiste Ikram Azzouz, a été l’occasion d’honorer plusieurs personnalités du théâtre arabe pour l’ensemble de leur carrière. Parmi les récipiendaires figurent notamment le metteur en scène égyptien Khaled Galal, le Saoudien Sami Al-Jamaan ainsi que l’actrice tunisienne Rim Abroug.
Selon les organisateurs, ces distinctions visent à « consacrer l’engagement créatif » de ces artistes dans le paysage théâtral régional.
Outre la compétition officielle, le festival a proposé durant quatre jours un volet dédié à la jeunesse et des performances de conteurs traditionnels, visant à ancrer le théâtre dans les problématiques sociales contemporaines.


