Plusieurs projets de développement dans les secteurs de l’eau potable, des infrastructures, de la santé et des transports sont en cours à Sejnane pour un investissement global dépassant 21 millions de dinars, selon les déclarations du gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaacoub, lors d’une visite de travail effectuée mercredi dans la région.

Le projet d’alimentation en eau potable de Kaf Abbad, d’un coût de 5,8 millions de dinars, bénéficiera à plus de 345 familles.

Projet pilote dans la région, il va introduire pour la première fois les compteurs intelligents. Les travaux vont couvrir plus de 51 km de canalisations, deux stations de pompage, un réservoir de 100 m³ et 17 régulateurs de pression.

Le gouverneur a exigé le lancement de l’installation des compteurs dès la semaine prochaine, selon un communiqué de la page officielle du gouvernorat.

La route Skhira-Ghabet a été bitumée sur 6,5 km pour un coût de 5,8 millions de dinars. À Skhira, un projet d’eau potable à 1,2 million de dinars desservira 54 familles supplémentaires ; le gouverneur a demandé l’achèvement des travaux de génie civil en novembre, parallèlement à la création de l’association hydraulique qui sera chargée de superviser le projet.

À l’hôpital de Sejnane, les travaux du service des urgences (3,5 millions de dinars) doivent être bouclés en novembre, et ceux d’autres espaces hospitaliers (321 000 dinars) dès octobre.

Le gouverneur a également inspecté le projet d’aménagement et d’extension du dépôt de la Société régionale de transport de Bizerte à Sejnane, qui comprend la réhabilitation du bâtiment administratif et du dépôt technique.

Il a à ce propos fait part de son mécontentement de la lenteur du rythme d’avancement des travaux et à l’état environnemental de l’enceinte du projet et des espaces avoisinants, pressant toutes les parties concernées de prendre les mesures nécessaires pour remédier aux points noirs constatés dans les meilleurs délais.

Lors de rencontres avec des habitants et des élus, il a suivi les projets du programme intégré de développement (3,4 millions de dinars) et écouté les revendications des citoyens sur les infrastructures et les services de proximité, réaffirmant l’engagement de l’État à trouver des solutions en lien avec les structures élues et la société civile.