La Fédération internationale de football (FIFA) a annoncé avoir réalisé 1 933 contrôles antidopage avant et pendant la Coupe du monde 2026 (11 juin-19 juillet), dans le cadre de son programme visant à garantir l’intégrité de la compétition.
Au cours des six mois précédant le tournoi, 1 250 contrôles hors compétition ont été menés par l’autorité de contrôle de la FIFA, en collaboration avec 14 organisations nationales antidopage et plusieurs confédérations.
Pendant le Mondial, 416 contrôles ont été effectués à l’issue des rencontres et 267 autres en dehors des matchs, portant le total à 1 933 contrôles.
La FIFA a également indiqué avoir prélevé plus de 1 000 échantillons sanguins avant le début de la compétition, auxquels se sont ajoutés 237 prélèvements durant le tournoi. En parallèle, 1 250 échantillons d’urine ont été collectés avant le Mondial et 683 pendant la compétition, soit plus de 3 100 échantillons analysés au total.
L’ensemble des prélèvements a été examiné par l’Unité de gestion des passeports biologiques des athlètes, composée d’experts indépendants, afin de détecter d’éventuelles anomalies révélant l’usage de substances ou de méthodes interdites. Des analyses ciblées et des contrôles supplémentaires ont également été réalisés lorsque cela s’est avéré nécessaire.
Ces opérations ont été menées en partenariat avec l’Agence américaine antidopage (USADA), Sport Integrity Canada, le Comité national antidopage du Mexique ainsi que le réseau international des responsables du contrôle antidopage de la FIFA.
« La Coupe du monde représente l’excellence de notre sport, et préserver l’intégrité de la compétition demeure au cœur de la mission antidopage de la FIFA », a déclaré Carlos Lopez, responsable senior de la lutte antidopage à la FIFA.
L’instance mondiale a précisé que l’ensemble des contrôles a été effectué conformément à son règlement antidopage et au Code mondial antidopage. Un rapport détaillé sur le programme antidopage du Mondial 2026 sera publié dans le courant de l’année.


