
Ce concert s’inscrit dans le cadre de la 60e édition du festival, qui a débuté le 11 juillet. Accompagné de sept musiciens, comprenant des violonistes, des trompettistes, un batteur et un guitariste électrique, l’artiste a proposé un répertoire mêlant jazz, musique classique et influences arabes.
Dès son entrée en scène, le musicien a salué l’audience : « Hammamet est un point de départ essentiel de notre tournée ».
Le programme de la soirée a alterné entre morceaux instrumentaux et pièces chantées. Faraj Suleiman a notamment interprété des titres issus de son dernier album, Maryam, ainsi que des compositions plus anciennes de son répertoire, telles que Questions on my mind, How are You ?, Bad Timing et Hymn to Gentrification. Les thématiques abordées dans ses textes se concentrent principalement sur l’exil, l’identité, la patrie et la mémoire.
Parmi le public figurait le compositeur libanais Marcel Khalifé. Ce dernier doit par ailleurs se produire sur cette même scène de Hammamet ce vendredi 24 juillet au soir.


