Les recettes d’exportation des fruits d’été à noyau ont atteint 66,1 millions de dinars (MD), ce qui représente une hausse de 18%, par rapport à la campagne précédente, a annoncé l’Observatoire National de l’Agriculture (Onagri), dans une note publiée vendredi.

En volume, les quantités ont poursuit également leur progression de 10%, avec 8 797 tonnes exportées. La Libye reste le premier marché d’exportation, tandis que la France a enregistré une forte progression.

Selon l’Onagri, cette amélioration est due à l’accroissement de la production nationale de ces fruits de 4,6%, pour atteindre 262 916 tonnes, et ce, malgré une baisse de 3% des superficies cultivées.

En fait, la production de pêches et nectarines s’est élevée à 138 500 tonnes (+12,6%), tandis que celle des abricots a atteint 43 500 tonnes (+1,9%). En revanche, la production d’amandes sèches a reculé à 53 700 tonnes (-5 %).

S’agissant des fruits rouges, ils confirment leur fort potentiel économique, étant donné que seulement 660 tonnes de fraises ont généré des recettes de l’ordre de 13,5 MD, tandis que moins de 751 tonnes de myrtilles ont drainé 21,9 MD, illustrant l’importance croissante de ces produits à forte valeur ajoutée.

L’Observatoire a souligné, dans ce cadre, que « les résultats illustrent l’évolution des exportations tunisiennes vers un modèle axé sur la qualité, la valeur ajoutée et la diversification des marchés, renforçant ainsi la compétitivité des produits tunisiens à l’international ».