L’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI) lance à partir de l’année universitaire 2026-2027, deux nouveaux masters professionnels en communication politique et institutionnelle et en journalisme international, dans le cadre de la modernisation de l’offre pédagogique de l’institut et son adaptation à l’évolution des secteurs de la presse et de la communication, selon un communiqué publié par l’institut.
Le master professionnel en métiers de communication politique et institutionnelle couvre plusieurs domaines, notamment la communication politique, la communication publique, la communication institutionnelle et la communication numérique.
Il vise à former des spécialistes ayant des connaissances théoriques et des compétences professionnelles nécessaires pour gérer, planifier et mettre en œuvre des campagnes de communication, et présenter des consultations aux différentes entreprises dans le domaine de la communication, de la gestion de l’image et des relations avec les médias. Ce master est considéré comme une continuité de la licence en communication, qui a été révisée cette année après la mise à jour de ses programmes.
Le communiqué a précisé que le master professionnel en journalisme international illustre l’ouverture de l’institut aux évolutions rapides dans le domaine du journalisme et répond au besoin de former des journalistes compétents capables de couvrir les événements internationaux dans un contexte géopolitique marqué par de nombreux conflits et crises.
Ce master reflète également les nombreuses opportunités offertes aux étudiants et diplômés de l’institut pour travailler dans les établissements médiatiques internationales.
Le programme de formation comprend des modules riches et variés dont notamment, le journalisme d’investigation, les enquêtes internationales, le journalisme de données, ainsi que des formations linguistiques.
Le communiqué indique que la création, la mise à jour et la révision des programmes pédagogiques constituent un processus institutionnel participatif impliquant divers acteurs pédagogiques dont notamment, les directeurs de départements, les membres du conseil scientifique, qui inclut les représentants des enseignants et des étudiants, ainsi que le conseil de l’université qui comprend les représentants des enseignants et des étudiants et adopte les projets proposés, mise à part les comités sectoriels spécialisés qui englobent les enseignants des disciplines y afférentes.
Il a relevé que le développement des programmes pédagogiques est soumis à des mécanismes d’évaluation rigoureux qui tiennent compte de plusieurs critères, notamment l’engouement des étudiants pour les spécialités proposées et leur droit à une formation qui répond à leurs ambitions académiques et professionnelles afin de renforcer leurs chances d’intégration dans le marché de l’emploi.


