À l’approche du Mondial-2026, une cartographie du football mondial se dessine à travers les championnats les plus représentés parmi les 48 sélections qualifiées.

La Premier League anglaise domine très nettement avec 166 joueurs appelés. Elle s’impose comme la principale source de talents du tournoi, loin devant les autres championnats européens.

Derrière, la Bundesliga allemande aligne 101 joueurs, confirmant sa stabilité dans la formation et la valorisation des internationaux.

La Liga espagnole (82 joueurs) et la Ligue 1 française (81 joueurs) suivent de très près, dans un duel serré. La Serie A italienne complète le top 5 avec 66 joueurs.

Le poids croissant des championnats hors Europe

Le classement met également en évidence une évolution plus globale du football mondial.

La Saudi Pro League se positionne comme le premier championnat non européen avec 46 joueurs sélectionnés. Elle devance la Major League Soccer américaine et le championnat turc, tous deux représentés par 43 joueurs.

Ces chiffres traduisent une diversification progressive des pôles de compétitivité du football international.

Les grands clubs, piliers des sélections nationales

Les clubs européens restent les principaux fournisseurs de joueurs pour le Mondial.

Manchester City et Bayern Munich arrivent en tête avec respectivement 19 et 18 joueurs sélectionnés.

Arsenal et Paris Saint-Germain suivent avec 16 joueurs chacun.

Le FC Barcelone compte 14 représentants, devant Manchester United et Crystal Palace (13 joueurs chacun).

Atlético de Madrid complète la liste avec 12 joueurs convoqués.

D’autres clubs comme Al-Hilal et Al-Nassr (Arabie saoudite), ainsi que Borussia Dortmund, Galatasaray et Liverpool, fournissent chacun 11 internationaux.

Des sélections très dépendantes ou très locales

Certaines nations s’appuient fortement sur leurs championnats nationaux. L’Angleterre aligne 21 joueurs issus de la Premier League sur 26 sélectionnés. L’Allemagne en compte 19 sur 26.

À l’inverse, six sélections ne comptent aucun joueur évoluant dans leur championnat local : Cap-Vert, Curaçao, Côte d’Ivoire, RD Congo, Sénégal et Uruguay.

Une lecture globale du Mondial

Ces données confirment le rôle central des grands championnats européens dans la composition des sélections nationales.

Elles montrent aussi un Mondial où les identités nationales reposent de plus en plus sur des joueurs évoluant loin de leur pays d’origine.