La Tunisie s’apprête à disputer la Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Il s’agira de sa septième participation et de la troisième consécutive.

La sélection tunisienne partage le record arabe de participations au Mondial avec l’Arabie saoudite et le Maroc. Pourtant, l’objectif reste inchangé : franchir pour la première fois le premier tour.

1978, le point de départ historique

L’histoire tunisienne en Coupe du monde débute en 1978, en Argentine. La Tunisie est alors le seul représentant africain.

Sous la conduite d’Abdelmajid Chetali et avec une génération marquante (Tarek Dhiab, Néjib Ghommidh, Temim Hzami, Ali Kaabi, Hammadi Agrebi, Mokhtar Naili), les “Aigles de Carthage” signent une victoire historique face au Mexique (3-1).

Ils deviennent la première sélection africaine à gagner un match de Coupe du monde.

Des décennies de frustrations sportives

Après 1978, la Tunisie attend vingt ans pour revenir en phase finale. En 1998, en France, la sélection échoue à passer le premier tour malgré un groupe compétitif mené notamment par Hatem Trabelsi et Zoubeir Beya.

Le scénario se répète en 2002, puis en 2006 malgré une génération expérimentée encadrée par Roger Lemerre.

Les éditions 2018 et 2022 confirment la tendance : la Tunisie gagne des matchs mais ne franchit toujours pas le premier tour. En 2018, elle bat le Panama (2-1). En 2022, elle s’impose face à la France (1-0) mais est éliminée après la phase de groupes.

Une barrière toujours à franchir

À l’approche du Mondial 2026, la Tunisie aborde sa campagne dans un groupe relevé comprenant les Pays-Bas, le Japon et la Suède.

Le texte souligne une interrogation persistante : la sélection peut-elle enfin dépasser le premier tour ?

Le nouveau format à 48 équipes pourrait changer la donne. Les huit meilleurs troisièmes seront qualifiés pour les phases suivantes, offrant une opportunité supplémentaire aux “Aigles de Carthage”.