Un atelier régional s’est tenu, vendredi, dans la ville de Tabarka, (gouvernorat de Jendouba), pour le lancement d’un mécanisme de soutien aux structures agricoles intermédiaires et le renforcement de leurs partenariats avec les structures publiques et les parties d’appui.
L’atelier a notamment porté sur plusieurs visions, idées et mesures préventives visant à renforcer la préparation face aux changements climatiques, ainsi que sur les initiatives participatives nécessaires pour assurer une bonne gestion des ressources naturelles disponibles et adopter des mécanismes garantissant leur durabilité, leur capacité d’adaptation et leur résilience.
Cette rencontre vise à mettre en place un mécanisme de soutien aux structures locales intermédiaires afin de promouvoir la gestion durable de l’eau et des sols dans le gouvernorat de Jendouba, tout en assurant leur adaptation aux mutations climatiques et aux mesures préventives nécessaires pour y faire face.
Elle ambitionne également de limiter les risques d’érosion, de glissement des terrains, de sécheresse et de désertification, ainsi que de réduire l’extension de ces phénomènes.
L’atelier cherche aussi à renforcer les capacités et les compétences des représentants des structures publiques et des acteurs de la société civile, et à améliorer la gestion optimale des ressources disponibles.
Le développement des cultures forestières et sylvicoles, la préservation de l’eau et des sols, ainsi que leur valorisation en tant qu’éléments essentiels de l’équilibre écologique et de la production agricole, en plus du soutien à la fertilisation organique et à l’aménagement durable des terres agricoles, ont constitué l’un des principaux axes de discussion.
Ces thèmes ont été enrichis par les interventions scientifiques d’experts de l’Institut national des grandes cultures (INGC), de l’Office de développement Sylvo-Pastoral du Nord-Ouest (Odesypano), ainsi que de partenaires internationaux représentant l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) en Tunisie.
Le gouvernorat de Jendouba compte environ 130 000 hectares de forêts et constitue l’un des principaux réservoirs d’eau potable et d’irrigation en Tunisie. Il figure également parmi les régions où le taux de terres menacées par l’érosion dépasse 27 %.


