La Cité de la culture de Tunis a accueilli, lundi, un atelier national dédié à la gestion du patrimoine national qui s’intitule “Vers des plans de gestion opérationnels pour les sites culturels et les ensembles historiques”.

Selon un communiqué du ministère des Affaires culturelles publié en fin d’après-midi, cette rencontre a permis de confronter le modèle tunisien aux pratiques internationales, débouchant sur une série de recommandations pour concilier la protection des sites historiques et leur exploitation économique.

Les travaux auxquels ont pris part divers acteurs et experts en patrimoine se sont concentrés sur “les étapes d’élaboration et le contenu des plans de gestion”, en établissant une comparaison directe entre le système tunisien et divers modèles étrangers.

Selon le ministère, cette analyse a notamment mis en perspective les plans de gestion face aux exemples de protection et de valorisation, permettant d’identifier les forces et les faiblesses du dispositif national.

Cette approche comparative a généré plusieurs pistes visant à accroître l’efficacité de la gestion des sites culturels. L’objectif affiché est d’adapter les meilleures pratiques internationales aux spécificités locales pour assurer un équilibre entre la sauvegarde du patrimoine et sa valorisation.

En clôture de l’atelier, les participants ont souligné la nécessité d’activer les mécanismes juridiques et d’accélérer les procédures de protection. Parmi les priorités retenues figurent le renforcement du numérique, la systématisation de la documentation et une meilleure coordination entre les acteurs.

Cette stratégie participative vise à garantir la pérennité des ensembles historiques tout en les érigeant en leviers de développement culturel durable, a indiqué la même source.