Les entreprises africaines privées développant des projets d’hydrogène vert en Afrique ont jusqu’au 11 mai 2026 à 17h00 (heure d’Abidjan) pour soumettre leurs candidatures via sefaafrica.org, dans le cadre d’un appel à propositions lancé par le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), géré par la Banque africaine de développement (BAD).
À la clé, un financement de pré-investissement pouvant atteindre 20 millions de dollars, réparti entre trois à cinq projets retenus après diligence raisonnable.
Ce soutien, sous forme de dons remboursables, couvrira des services d’appui au développement, notamment les études de faisabilité, la conception technique et le conseil en transactions, pour accompagner les projets jusqu’à la décision finale d’investissement ou au bouclage financier, précise la BAD sur son site web.
Financé par le gouvernement allemand et approuvé fin 2025, ce programme d’hydrogène vert vise à combler le fossé entre la phase de développement et la bancabilité des projets. « L’hydrogène vert représente une réelle opportunité pour l’Afrique, à la fois pour décarboner les industries difficiles à verdir et pour construire de nouvelles chaînes de valeur », a déclaré Daniel Schroth, directeur du département des énergies renouvelables à la BAD.
Les dossiers de candidature sont disponibles sur sefaafrica.org depuis le 10 avril 2026.
Créé pour débloquer les investissements privés dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Afrique, le SEFA est un fonds spécial multi-donateurs qui propose des financements catalytiques, une assistance technique et des instruments financiers concessionnels. Il vise à lever les obstacles au marché et à améliorer le profil risque/rendement des projets, dans l’objectif d’un accès universel à une énergie abordable et durable sur le continent, conformément à la Mission 300 de la BAD.


