L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) réaffirme son engagement à garantir aux migrants de retour un accès effectif à une aide appropriée, un engagement pleinement illustré par la réouverture, cette semaine, du Centre de transit et d’orientation de Kankan, en Guinée. Mais c’est depuis la Tunisie, maillon central du dispositif, que cette dynamique prend toute sa cohérence.
C’est en effet grâce à la collaboration étroite avec l’OIM Tunisie, et au soutien financier du Royaume-Uni (UK International Development), que cette initiative a pu voir le jour. Le projet est principalement mis en œuvre en Tunisie, pays de transit et de départ majeur sur la route migratoire vers l’Europe. Il soutient à la fois le renforcement de la protection des migrants vulnérables sur le territoire tunisien et leur réinsertion durable dans leur pays d’origine, y compris la Guinée.
D’après les réseaux sociaux de l’OIM Tunisie, l’approche adoptée souligne l’importance d’une réponse coordonnée et fondée sur les itinéraires « route-based response », le long des corridors migratoires, garantissant que le soutien soit mieux connecté entre les différentes étapes du voyage. La Tunisie joue ici un rôle pivot : point de départ de nombreux retours, elle est également le lieu où s’organisent, avec l’OIM, l’orientation et l’accompagnement préalables au rapatriement volontaire.
À Kankan, capitale de la Haute-Guinée, l’OIM Guinée a officiellement rouvert son centre de transit le 13 avril 2026, après des travaux de rénovation et de réhabilitation financés par le Royaume-Uni (UK International Development). Ce centre offre désormais des conditions d’accueil, de protection, d’assistance et d’orientation plus sûres, plus dignes et mieux adaptées aux besoins des migrants retournés et d’autres personnes vulnérables. Une avancée concrète rendue possible, en amont, grâce à l’engagement et au travail menés depuis la Tunisie.


