Le Marché d’intérêt national de Bir El Kassâa a enregistré, au cours des mois de juin et juillet 2026, une amélioration du rythme d’approvisionnement en divers produits maraîchers, fruitiers et halieutiques par rapport à la même période de l’année 2025, ce qui a influencé les prix moyens qui ont baissé pour un grand nombre de produits, selon des données statistiques sur l’activité du marché dont la TAP a reçu une copie mardi.

L’amélioration de l’approvisionnement a touché la plupart des variétés de légumes, en premier lieu les pommes de terre dont les quantités ont augmenté de 12,4% pour atteindre 4 741 tonnes, les oignons secs de 6,3% à 5 433 tonnes et les tomates de 2,9% à 8 392 tonnes, outre les piments, les poivrons, les concombres, les carottes et les aubergines qui ont tous enregistré des hausses variables par rapport à la même période de 2025.

Plusieurs variétés de fruits ont également enregistré une hausse remarquable, notamment les fraises qui ont atteint 593 tonnes (+103,8%), les pommes (+28,5% à 3 117 tonnes), les prunes (+22,8% à 1 660 tonnes) et les abricots (+17,3% à 1 772 tonnes), outre l’augmentation des quantités de melons, de pastèques et d’oranges d’été.

Cette amélioration de l’offre est accompagnée de la baisse des prix de plusieurs produits. L’oignon sec a enregistré la plus forte baisse (-35,8%) pour s’établir à un prix moyen de 644 millimes le kilo, suivi de la pastèque (-20,8% à 514 millimes) et des fraises (-18,6% à 2 600 millimes).

Les prix des pommes de terre ont également baissé de 9% à 1 469 millimes, les aubergines de 9,3%, les concombres de 8,9%, les piments de 6,3%, les melons de 3% et les citrons de 4,5%, alors que le prix moyen de la tomate a enregistré une légère hausse de 1,5% à 743 millimes le kilo.

Dans le secteur des produits de la mer, les quantités offertes sur le marché ont augmenté de 43,2% par rapport à la même période de l’année écoulée, pour atteindre 1 458 tonnes en juin et juillet 2026, tirées notamment par la hausse de l’offre de saurel (+105,9%), de merlan (+131,3%), de daurade et de bonite (+171,4% chacun), ainsi que de la sardine dont les quantités ont atteint 411 tonnes (+33,4%).

L’amélioration de l’offre s’est à son tour répercutée sur les prix, le prix moyen de la sardine a baissé de 18,3% à 3 600 millimes le kilo, du saurel de 14,6% à 9 483 millimes, de la bonite de 15,9% à 7 392 millimes et du sparaillon de 21,9% à 3 312 millimes, tandis que le prix moyen du merlan a diminué de 2,8% à 13 843 millimes le kilo.