À l’inverse des années précédentes, le printemps 2026 a marqué un retour vers des conditions climatiques plus proches des normales saisonnières, avec un léger excédent thermique de 0,3 °c, d’après le Bulletin climatique saisonnier, publié, vendredi, par l’INM.
La température moyenne du printemps 2026 a atteint 18,1°c dépassant la normale (17,8°c) de 0,3°c.
Elle a varié entre 13,2°C à Thala et 22°c à Tozeur. La saison s’est caractérisée par des températures globalement supérieures à la normale, avec un réchauffement modéré. La température maximale a atteint 23,5°c légèrement inférieure à la normale (23,6°c) de 0,1°c. Elle a varié entre 18,4°c à Thala et 27,9°C à Tozeur. La température minimale s’est établie à 12,6°C dépassant la normale (12°c) de 0.6°c. Elle a varié entre 7,9°c au Kef et 16,1°C à Gabes.
L’INM a rappelé que le printemps 2024 a été le plus chaud depuis 1950 avec un écart de température moyenne de +1,6 °c par rapport à la normale et le printemps de 2025 se classe au deuxième rang des plus chauds avec un excédent thermique de 1,5 °c par rapport aux normales (1991-2020).
Une pluviométrie globalement proche de la normale
Sur le plan pluviométrique, le cumul des précipitations printanières s’est établi à 2019,9 mm (25 stations principales) contre une normale de 2085,7 mm, soit 96,8 % de la normale, correspondant à un léger déficit de 3,2 %. Le printemps s’est ainsi caractérisé par une pluviométrie proche de la normale mais inégalement répartie selon les régions.
Des excédents pluviométriques ont été enregistrés dans plusieurs régions, notamment à Remada avec 43,4 mm contre une normale de 25,3 mm (+71,5 %), Nabeul avec 141,6 mm contre 87,5 mm (+61,8 %), Kasserine avec 110,5 mm contre 76,1 mm (+45,2 %), Mahdia avec 95,7 mm contre 71,3 mm (+34,2 %) et Jendouba avec 152,9 mm contre 130,7 mm (+17 %).
À l’inverse, plusieurs régions ont connu un déficit pluviométrique, particulièrement Gabès (13,2 mm contre 44,3 mm/ -70,2 %), Matmata (19 mm contre 40,3 mm / -52,9 %), Kébili (15 mm contre 30 mm/ -50 %), Tozeur (15,2 mm contre 28,5 mm / – 46,7 %) et Bizerte (80,8 mm contre 130,1 mm / – 37,9 %). Ainsi, le printemps 2026 se caractérise par une pluviométrie globalement proche de la normale, avec une bonne répartition régionale mais des déficits marqués dans le Sud.


