
Piloté par le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), en partenariat avec le Ministère des Technologies de la Communication, ce rendez-vous européen de référence est dédié à l’innovation, aux startups et aux technologies de rupture (une technologie qui change radicalement un marché existant ou remplace une solution dominante), a fait savoir, mercredi, le CEPEX.
Et de préciser que cette présence s’inscrit dans une stratégie de montée en gamme de l’écosystème technologique tunisien, visant à renforcer son attractivité auprès des investisseurs internationaux et des fonds de capital-risque tout en accélérant l’internationalisation des startups et PME à fort potentiel de croissance.
Implanté au sein de l’AfricaTech Area (Hall 7.1), le pavillon national tunisien couvre 95 m² et regroupe 11 entreprises innovantes, dont 4 PME et 7 startups sélectionnées pour leur capacité de scaling (mise à l’échelle), leur maturité technologique et leur potentiel de déploiement sur les marchés internationaux.
Selon le CEPEX, l’inauguration officielle du pavillon s’est tenue en présence de l’Ambassadeur de Tunisie en France, Dhia Khaled, le PDG du CEPEX, Mourad Ben Hassine, la Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), Nejia Gharbi, la PDG de Smart Tunisian Technoparks (S2T), Rim Saied, ainsi que le représentant de FIPA-Tunisia à Paris, Tarek Hosni.
La délégation a rencontré les entreprises exposantes afin d’évaluer leurs solutions, leurs trajectoires de croissance et leurs opportunités de partenariats stratégiques.
Durant toute la durée du salon, le pavillon tunisien accueille des rencontres B2B, des démonstrations de solutions innovantes et des sessions de networking avec les acteurs internationaux de l’innovation.
L’objectif est de faciliter l’accès des entreprises tunisiennes à de nouveaux marchés et de structurer des partenariats stratégiques à l’échelle mondiale.
La participation tunisienne s’inscrit dans une dynamique plus large visant à accélérer l’internationalisation des entreprises innovantes tunisiennes, à renforcer leur attractivité auprès des investisseurs et à positionner la Tunisie comme un hub technologique émergent au niveau régional et international, a encore indiqué la même source.


