
Le hub d’Antalya : épicentre de la préparation finale
L’équipe nationale iranienne s’envole ce lundi matin pour Antalya, en Turquie, marquant le coup d’envoi officiel de sa campagne mondiale. Ce choix géographique offre des infrastructures de haut niveau et un climat propice à la haute performance avant la grande transhumance vers le continent américain. Pour la Fédération iranienne de football, l’enjeu est double : parfaire la cohésion d’un groupe élargi et s’adapter aux standards physiques requis pour l’événement planétaire qui débutera le 11 juin prochain.
Le dilemme des 26 : un arbitrage sous haute tension
Le sélectionneur a convoqué une liste préliminaire de 30 joueurs, qui devra être réduite à 26 noms. Ce choix reflète une stratégie de mise en concurrence saine mais féroce. Le groupe s’appuie sur une colonne vertébrale d’expérience, incarnée par le gardien vétéran Alireza Beiranvand (33 ans) et l’attaquant de l’Olympiakos, Mehdi Taremi. Ghalenoei qualifie cette sélection de décision la plus difficile de sa carrière, basée sur de stricts critères techniques.
L’économie des matchs tests et l’horizon américain
La dimension logistique et commerciale repose sur la validation des matchs amicaux. Si un affrontement contre la Gambie est acté pour le 29 mai, l’agent irano-canadien Sam Mehdizadeh s’active pour verrouiller un second partenaire. À l’issue de cette séquence turque, l’Iran transférera son camp de base à Tucson, en Arizona, pour aborder les chocs du Groupe G : la Nouvelle-Zélande le 15 juin à Los Angeles, la Belgique, puis l’Égypte à Seattle.


