Le ministère de l’Éducation engage la phase opérationnelle du baccalauréat 2026. Dès ce jeudi 14 mai, lancement d’un marathon national qui mobilisera plus de 160 000 candidats. Entre enjeux d’organisation et rigueur institutionnelle, gros plan sur le calendrier d’un examen qui reste le pivot du système éducatif.
Le déploiement des épreuves spécialisées
Le calendrier officiel, dévoilé ce samedi, marque le passage à l’action. Ce sont les épreuves de musique qui ouvrent le bal les 14 et 15 mai, impliquant 4 058 candidats. Elles sont immédiatement suivies par le bloc technologique, un segment lourd de l’organisation avec 21 677 élèves répartis sur 289 centres. Cette segmentation initiale permet de tester la fluidité des flux avant la montée en charge des matières fondamentales.
L’informatique : Le défi de la masse
Le véritable pic de mobilisation pour cette phase pratique concerne l’informatique. Avec 162 435 candidats attendus entre le 16 et le 23 mai, le ministère déploie une infrastructure massive : jusqu’à 567 centres seront actifs simultanément. Cette logistique de pointe souligne l’importance croissante des compétences numériques dans le cursus secondaire, nécessitant une coordination parfaite entre les directions régionales et les services techniques.
Vers l’échéance des épreuves écrites
Ces épreuves de spécialité, incluant le sport (2 064 candidats), ne sont que le prélude à la session principale. Après la clôture du « bac blanc » le 13 mai, les épreuves écrites se dérouleront du 3 au 10 juin 2026. L’objectif affiché par la tutelle est clair : garantir l’équité et la sécurité d’un examen national dont les résultats, attendus le 23 juin, déterminent l’avenir académique de toute une génération.


