Les relations de partenariat entre la Tunisie et l’Union internationale des télécommunications (UIT) et les perspectives de leur développement, ont été au centre d’une réunion tenue lundi à Genève entre le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi et la Secrétaire générale de l’UIT, Doreen Bogdan-Martin.
Cet entretien intervient suite à la participation de Hemissi, sur ordre du Président de la République, à la réunion ministérielle des pays membres au conseil de l’UIT indique le ministère des Technologies dans un communiqué.
Martin a exprimé la disposition de son institution à développer la coopération avec la Tunisie via l’élaboration de programmes de travail commun notamment dans les secteurs de la formation, le développement des compétences et la gouvernance de l’intelligence artificielle. Elle a mis en exergue le rôle de la Tunisie dans le domaine numérique et en termes de renforcement des programmes de l’UIT et de ses structures.
La responsable a , en outre, a rappelé que les travaux du conseil de l’UIT (du 28 avril jusqu’au 8 mai) représentent un événement important dans l’identification de nouveaux projets et programmes de transition digitale et d’intelligence artificielle.
Le ministre a, pour sa part, mis l’accent sur la volonté de développer les relations de coopération avec l’UIT, et ce, dans le cadre de l’intérêt porté par le pays à la transformation digitale au service du citoyen, dans l’objectif de hisser la technologie au rang de levier de développement économique équitable et d’intégration sociale.
Il a rappelé que la transition digitale est l’un des principaux axes du plan de développement 2026/2030 via la garantie d’un accès global et équitable aux nouvelles technologies et à l’intelligence artificielle dans les différents secteurs, notamment l’éducation, la formation et la santé, outre l’autonomisation des jeunes et des femmes.
Et d’ajouter que la Tunisie œuvre à raffermir son positionnement en tant que centre régional de créativité digitale et son rôle dans le renforcement de la gouvernance responsable de l’intelligence artificielle.


