La Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique, pourrait générer des revenus records dépassant les 80 milliards de dollars, selon une étude conjointe de la FIFA et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Une édition élargie et très lucrative
Cette édition sera la première à réunir 48 sélections pour un total de 104 matches. Elle devrait attirer environ 6,5 millions de visiteurs.
Les dépenses des supporters sont estimées à 13,9 milliards de dollars, contribuant à une hausse de l’activité économique mondiale d’environ 40,9 milliards de dollars. L’étude prévoit également la création de plus de 824 000 emplois à temps plein.
États-Unis et grandes villes en tête des bénéfices
Les États-Unis devraient être le principal bénéficiaire de l’événement, avec des revenus estimés à 17,2 milliards de dollars et environ 3,4 milliards de dollars de recettes fiscales. Le pays pourrait également générer près de 185 000 emplois.
Au niveau des villes hôtes, Los Angeles arrive en tête avec des recettes proches de 594 millions de dollars, devant les autres métropoles organisatrices.
Match d’ouverture à Mexico, finale à New York-New Jersey
Le stade Azteca de Mexico accueillera le match d’ouverture. La finale se jouera dans la zone New York-New Jersey le 19 juillet. Les rencontres seront réparties dans 16 grandes villes.
Coûts élevés pour les spectateurs
L’étude met aussi en avant une hausse des dépenses pour les visiteurs. Un touriste international dépenserait en moyenne 416 dollars par jour, pour un séjour d’environ 12 jours et au moins deux matchs.
Les prix des hôtels à Los Angeles pourraient atteindre 480 dollars la nuit. Les billets débuteraient autour de 700 dollars en phase de groupes et pourraient dépasser les 10 000 dollars pour la finale en catégorie premium, selon une tarification dynamique.
Un Mondial inédit par son ampleur
Cette édition est présentée comme la plus importante de l’histoire de la Coupe du monde, tant par le nombre de participants que par ses retombées économiques, illustrant l’évolution du modèle économique du football mondial.


