
Auditionné, mercredi 9 septembre par la Commission des finances, de la planification et du développement relevant de l’ARP pour l’examen du projet de loi relatif à la dynamisation de l’économie, à l’intégration de l’économie parallèle et la lutte contre l’évasion fiscale, il a relevé que cette loi s’inscrit dans cet objectif, en œuvrant à réduire la pression fiscale et à orienter la subvention vers les ayant-droits.
Il a fait observer que l’intégration de l’économie parallèle dans le circuit économique légal passe par la simplification et l’assouplissement des procédures administratives et l’allègement de la pression fiscale.
A cet égard, plus de 25% des familles tunisiennes tirent leurs revenus de l’économie parallèle, a-t-il dit, notant que le projet de loi comprend également un volet relatif au change.
Il est évident que chaque citoyen tunisien a le droit d’ouvrir un compte bancaire en devise. Nous sommes contre l’amnistie fiscale mais pour la légalisation”, selon ses propos.
Il a avancé que le département dévoilera bientôt tous les indicateurs relatifs à la situation économique, “, affirmant dans ce sens qu’il demeure ouvert devant les représentants du peuple pour un dialogue constructif et transparent.


