Plus de 60 chercheurs, experts phytosanitaires et représentants des principales filières agricoles ont participé, le 8 octobre 2026, à un atelier de lancement du processus d’actualisation de la liste nationale des organismes de quarantaine, établie en 2012, sur la base des dernières connaissances scientifiques.

Organisé par le bureau de la FAO, en collaboration avec la Direction générale de la santé végétale et du contrôle des intrants agricoles (DGSVCIA) et l’Institution de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (IRESA), avec le financement de l’Union européenne dans le cadre du projet ASCO, cet atelier vise à adapter les outils nationaux de protection des végétaux à l’évolution des risques biologiques et aux exigences scientifiques et internationales.

D’après la FAO, cette démarche repose sur l’évaluation et la catégorisation des organismes nuisibles selon les critères de référence de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV).

La FAO accompagne ce processus fondé sur la science, l’expertise nationale et les standards internationaux. La mobilisation conjointe de la recherche, des services phytosanitaires et des professionnels agricoles doit permettre de consolider les bases techniques nécessaires à une meilleure identification des menaces et à des décisions de protection des végétaux plus pertinentes.

À travers le projet ASCO, la FAO soutient ainsi le renforcement du dispositif phytosanitaire tunisien, avec un objectif stratégique : mieux anticiper les risques, protéger la production agricole et contribuer à la sécurité des échanges commerciaux, tout en renforçant la capacité du pays à faire face aux menaces phytosanitaires émergentes.