La Tunisie qui a calculé son budget économique pour 2026 sur la base d’un prix moyen du baril de Brent de à 63,3 dollars va devoir le payer à partir du lundi 28 septembre 2026 à 107 dollars. Et pour cause, les cours du pétrole ont fortement progressé dans les échanges asiatiques, portés par l’impasse diplomatique au Moyen-Orient et le rejet par Donald Trump d’un plan iranien visant à rouvrir le détroit d’Ormuz.
Vers 06h15 GMT, le Brent gagnait 3 %, à 107,45 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI, pétrole nord américain) progressait de 1,98 %, à 94,24 dollars.
La circulation dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement près d’un cinquième des hydrocarbures mondiaux, reste largement paralysée, alimentant les inquiétudes sur l’approvisionnement pétrolier.
Malgré la perspective d’une reprise des discussions entre Washington et Téhéran, l’absence d’avancées diplomatiques continue de soutenir les prix du brut et d’accentuer les risques inflationnistes à l’échelle mondiale.
ABS


