Le processus de mise à jour de l’Inventaire national de la Biodiversité en Tunisie a été officiellement lancé, le 17 juillet 2026, lors d’un atelier organisé à Tunis par le ministère de l’Environnement en collaboration avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

D’après Association TunSea pour la Science Participative ayant pris part à cet atelier, cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet de soutien à la gouvernance environnementale et climatique pour la transition écologique, cofinancé par l’Union européenne.

Elle vise principalement à harmoniser l’inventaire national avec le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, dans l’objectif de moderniser les connaissances nationales sur les espèces, les habitats et les écosystèmes, tout en renforçant les systèmes de collecte et de gestion des données pour faciliter la prise de décision et honorer les engagements internationaux de la Tunisie.

Le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal est un accord international adopté en 2022 par les Parties à la Convention sur la diversité biologique pour orienter les efforts mondiaux de protection et de restauration de la biodiversité jusqu’en 2030.

Réunissant des représentants d’institutions publiques, d’universités, de centres de recherche et de la société civile, cet atelier a permis d’identifier les besoins en matière de données sur la biodiversité, de déterminer les espèces et les écosystèmes prioritaires devant faire l’objet d’une mise à jour, de proposer des mécanismes de coordination et de partage de données entre les différents acteurs et d’établir les bases d’une feuille de route nationale pour une actualisation progressive et durable de l’inventaire.

L’association TunSea pour les sciences participatives a, à cette occasion, réaffirmé son engagement à soutenir ces efforts nationaux en matière de préservation de la biodiversité. Elle a souligné l’importance de promouvoir les sciences participatives en impliquant activement les chercheurs et la société civile dans la collecte de données, afin de favoriser des politiques environnementales basées sur la connaissance scientifique et de protéger les richesses naturelles du pays.