Tataouine se mobilise contre l’oisiveté numérique des jeunes.

Lundi, au siège du gouvernorat, les autorités ont scellé un plan d’action pour arracher les élèves et étudiants à la fascination stérile des écrans.

Le projet transforme les vacances en un tremplin vers l’emploi. Objectif : lutter contre l’oisiveté numérique des jeunes et favoriser l’acquisition de compétences concrètes.

Cette stratégie mise sur le capital humain pour forger une jeunesse capable de produire et d’innover dès la rentrée.

Le programme “un métier pour chaque élève ou étudiant” frappe fort par sa diversité. Les ateliers balaient un large éventail de domaines, du high-tech à l’artisanat pur. Montage de panneaux solaires, maintenance informatique ou ferronnerie d’art attendent les volontaires.

Les autorités régionales mobilisent les centres de formation et les maisons de jeunes pour accueillir ces futurs apprentis.

L’autonomie financière et technique devient le pivot de cette éducation informelle.

La sécurité s’invite aussi dans l’apprentissage. Un partenariat entre la protection civile et le croissant-rouge devra permettre aux jeunes de se doter de réflexes vitaux.

Savoir secourir n’est plus une option, c’est un acte de citoyenneté, selon les initiateurs du projet.

Lors de cette réunion, le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, a imposé un calendrier strict. Les inscriptions ouvrent le 25 juin. La formation démarre le 11 juillet pour s’achever le 25 août 2026. L’évaluation finale de ce marathon éducatif étant prévue le 5 septembre.