Fin 2026. C’est la date butoir fixé par le gouverneur du Kef, Walid Kaâbia, lors de la réunion périodique de la commission régionale pour l’accélération des projets publics, tenue, mercredi, au siège du gouvernorat.
La commission a balayé large : routes et ponts, gaz naturel, assainissement, eau potable, jeunesse et sport. Des secteurs vitaux, des chantiers en retard, et des financements qui n’attendent pas. Certains projets courent contre des délais contractuels serrés.
Sur le front des routes, plusieurs chantiers du programme de modernisation des infrastructures accumulent les difficultés.
La réhabilitation de la route régionale n° 60 reliant Dahmani à El Ksour, celle de la route n° 78, les travaux sur la route n° 173 entre le pont de Mellag et les délégations de Touiref et Sakiet Sidi Youssef, et l’aménagement du barrage supérieur de Mellag.
Tous peinent à avancer en raison d’une pénurie criarde de matériaux de carrière. Deux grands projets d’avenir ont également été mis à l’ordre du jour. En l’occurrence, l’extension de l’autoroute jusqu’à la ville du Kef : l’étude sociale a démarré en avril 2026, couvrant les délégations de Kef-Est, Kef-Ouest, Jerissa et Tajerouine.
Le gaz naturel dans le nord-ouest : le chef de projet confirme que des étapes décisives ont été franchies à Dahmani, El Ksour et dans la ville du Kef.
Le gouverneur a chargé les services de la direction régionale de l’équipement de presser les entreprises : mobiliser toutes les capacités disponibles pour tenir l’échéance de fin 2026.
S’agissant des projets d’alimentation en eau potable, qu’ils relèvent de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) ou du commissariat régional du développement agricole, le gouverneur exige un suivi de terrain régulier et sans faille.


