
Il s’agit également d’activer le rôle de l’Université en tant qu’acteur productif au sein du système de l’économie culturelle.
Des institutions universitaires spécialisées représentant divers domaines de connaissance participent au projet apprend l’agence TAP, notamment les établissements de design, de multimédia et d’audiovisuel, les instituts des beaux-arts, des arts et métiers et les départements d’histoire et du patrimoine. C’est ce qui fait de ce projet un espace complémentaire entre la formation théorique, la création appliquée et la recherche collaborative .
Le premier groupe comprend les étudiants des instituts des arts et métiers qui effectuent un travail direct sur le tissage et l’artisanat, selon l’AMVPPC.
Le deuxième groupe réunit les étudiants en multimédia, toutes spécialités confondues, qui se consacrent à la documentation audiovisuelle, la photographie, la réalisation et l’emballage.
La troisième équipe se compose d’étudiants en réalisation cinématographique et en beaux-arts qui se concentrent sur la production de contenu audiovisuel et narratif.
L’avant-dernier groupe intègre les enseignants encadrants issus de diverses spécialités alors que le dernier groupe réunit les étudiants en master de recherche ou en doctorat qui mènent leurs travaux dans des domaines liés au textile.


