Le ministre du Commerce et du Développement des Exportations, Samir Abid, s’est entretenu, mardi, avec une délégation de l’Egypte, regroupant des acteurs économiques et des représentants de structures et d’instances économiques, en présence du président exécutif du Centre africain d’excellence pour les marchés inclusifs (AIMEC), de cadres du ministère et de représentant de l’ambassade d’Égypte à Tunis.
À cette occasion, le ministre a mis en valeur la solidité des relations bilatérales entre la Tunisie et l’Égypte et la volonté commune de les hisser à des niveaux supérieurs répondant ainsi aux aspirations des deux peuples.
Il a qualifié cette rencontre d’opportunité exceptionnelle pour améliorer les relations économiques et accélérer le rythme des échanges commerciaux tant au niveau bilatéral qu’avec le reste des pays africains.
Et d’ajouter que cette réunion intervient en prélude du lancement d’un processus de travail conjoint visant à développer le commerce et l’investissement, à échanger les visites et les expertises, tout en valorisant le rôle du secteur privé des deux pays dans la construction de nouveaux partenariats solides.
Les membres de la délégation égyptienne ont souligné, à cette occasion, la disposition de leur pays à renforcer les relations économiques bilatérales et multilatérales.
Ils ont insisté sur la nécessité d’élever le niveau des échanges commerciaux, surtout que l’Égypte et la Tunisie sont membres du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), ce qui leur permet de tirer profit de ces marchés, notamment ceux de l’Afrique de l’Ouest.
De son côté, le président exécutif du Centre africain d’excellence pour les marchés inclusifs a appelé à la nécessité de résoudre les problèmes pour développer le commerce interafricain en favorisant notamment l’échange de visites et en permettant aux jeunes et aux femmes de s’intégrer dans le circuit économique.
Les deux parties ont convenu de surmonter les difficultés d’ordre logistique et administratif qui font obstacle au développement des relations commerciales interafricaines, tout en dynamisant le rôle important de la Chambre de commerce tuniso- égyptienne et en encourageant toutes les initiatives visant à booster la coopération économique.


