
Selon l’association, un premier élément a été repéré en mer au large de Tabarka (gouvernorat de Jendouba) le 29 mai, un second, échoué sur la plage de Borj Cedria (Ben Arous), le 30 mai, et un troisième en mer au large de Soliman (Nabeul) le 31 mai.
Toutes ces observations ont été signalées par des citoyens sensibilisés à travers les campagnes d’information menées récemment par l’association et relayées par les médias, a précisé TunSea, soulignant qu’aucun incident ni blessure n’a été enregistré à ce jour.
L’association a rappelé que la présence du galion portugais sur les côtes tunisiennes constitue un phénomène naturel et temporaire, susceptible de se poursuivre quelques jours en fonction des courants marins et des conditions météorologiques.
Originaire de l’océan Atlantique et non de la Méditerranée, cet organisme avait été observé pour la première fois en Tunisie en 1992. Sa piqûre peut provoquer de vives douleurs et des brûlures cutanées, tandis que sa toxicité persiste même après sa mort pendant plusieurs heures.


