Vue aérienne d'un projet d'aménagement urbain moderne montrant des routes structurées et des zones vertes intégrées en Tunisie.Face à l’ampleur des dégâts occasionnés par les inondations de janvier dernier aux infrastructures et à l’habitat dans plusieurs régions du pays, le Président de la République Kaies Saied qui a pu constater de visu la gravité de la dégradation de la logistique urbaine (routes, absence de réseaux d’assainissement, d’évacuation d’eaux pluviales, éclairage public …) et l’impuissance de l’Etat pour y remédier, a décidé de traiter le mal par la racine.

Il a appelé à réinventer la logistique urbaine du pays. Il a demandé, lors d’une réunion avec Mme Sarra Zaâfrani Zenzri, cheffe du gouvernement, ainsi que M. Sleh Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, d’accélérer la réalisation de nouveaux quartiers dans toutes les régions du pays, soit par l’intermédiaire de la Société nationale immobilière de Tunisie, soit par la Société de promotion des logements sociaux.

La création de nouvelles villes, loin d’être un nouveau projet

A regarder de près, cette initiative présidentielle n’a rien d’une nouveauté, lorsqu’on sait que depuis des décennies des urbanistes et aménageurs du territoire ont pris conscience de la congestion des grandes villes tunisiennes et de leur incapacité à répondre aux besoins sans cesse croissants de leurs habitants et de leur évolution démographique.

Projet de villes de 300 000 habitants à l’ouest du pays, situées à environ 200 km de la capitale.

L’enjeu réside dans l’édification de voies expresses

En 2011, dans l’euphorie du changement, des démographes et urbanistes ont proposé la création à l’ouest du pays des villes de 300 mille habitants. Ils ont montré que ces nouvelles villes édifiées à 200 km de la capitale sont assimilées à des proches banlieues dans les pays industriels (Etats unis, Allemagne…).

Ainsi, dans une projection future, Kasserine serait un jour une simple banlieue de la capitale. La seule condition à réunir serait de raccorder ces futures cités à des routes expresses que les initiateurs de tels projets ont appelé « Corridor de développement Economique », projet adopté par le gouvernement. Ce projet vise à réduire les inégalités régionales, à atténuer la littoralisation de l’urbain et à doter le pays d’une infrastructure moderne de Corridors

Mieux, les initiateurs de ce nouveau projet urbain, avaient insisté pour que ces nouvelles cités soient des villes intelligentes, voire des « smart cities » répondant aux exigences de l’époque (respect de l’environnement, exploitation optimale des technologies de communication pour garantir hygiène de vie, utilisation d’énergies vertes viabilité, sécurité, sérénité….).

« L’enjeu de demain réside dans l’édification de voies expresses capables de transformer l’intérieur du pays. En reliant des régions comme Kasserine à la capitale via des “Corridors de développement économique”, nous brisons la littoralisation forcée pour créer des villes intelligentes, durables et enfin connectées à la modernité. »

Confier ce mégaprojet à l’entreprise la plus performante

Par ailleurs, l’appel du chef de l’état à confier, exclusivement, ce grand projet urbain, exclusivement, à deux entreprises publiques (SNIT et sprols) ne serait pas approprié.

Mme Sarra Zaâfrani Zenzri et Sleh Zouari, qui ont passé leur carrière au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, auraient du l’informer que l’entreprise la mieux indiquée et la mieux outillée pour mener à terme un tel projet ambitieux, c’est bien « Al Buhaira Invest ».

Après avoir réussi l’exploit d’édifier, durant plus de 30 ans, une très belle ville lacustre sur les berges nord du lac de Tunis «Medinat Al Bouhaira» et après avoir engrangé, au passage, de moult expertises, la Société de promotion du lac de Tunis (SPLT), success story d’un partenariat public privé entre l’Etat tunisien et le groupe privé saoudien El Baraka, est toujours sur une trajectoire ascendante…

« Ces nouvelles cités ne doivent pas être de simples dortoirs, mais de véritables “smart cities”. L’objectif est d’exploiter les technologies de communication et les énergies vertes pour garantir une viabilité, une sécurité et une qualité de vie que nos centres urbains actuels ne peuvent plus offrir. »

 

De nos jours, AL BUHAIRA Invest ne se contente plus d’être lotisseur-aménageur, elle est autorisée par son Conseil d’administration à investir en partenariat avec d’autres investisseurs. Elle est, également, habilitée à participer aux appels d’offres lancés par le gouvernement tunisien pour la réalisation de bâtiments administratifs et de grands projets urbanistiques.

Mieux, forte d’une expertise de plus de 32 ans et de performances reconnues internationalement et régionalement, elle projette d’exporter son savoir-faire en dehors de la Tunisie, particulièrement vers l’Afrique où il existe une forte demande.

Au regard de la dégradation avancée en matière de logistique urbaine, AL BUHAIRA société de droit tunisien peut être d’un grand apport pour améliorer la qualité de l’habitat dans le pays. Nous l’aurions dit.

ABOU SARRA

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