L’Annexe 7 du rapport budgétaire (Voir tableau en pièce jointe ) met en lumière un encours de dette atteignant 141 milliards de dinars, dont plus de la moitié est d’origine extérieure. Le service de la dette mobilise désormais près de 30 % du budget de l’État, confirmant la pression croissante qui pèse sur les finances publiques tunisiennes.

Une dette qui reflète une dépendance institutionnelle accrue

Avec un encours de 141 milliards de dinars et un service annuel dépassant 25 milliards, la Tunisie aborde l’année 2025 dans un contexte de vulnérabilité renforcée. La prépondérance des bailleurs multilatéraux souligne l’urgence d’une réforme budgétaire profonde et d’un rééquilibrage institutionnel.

Près d’un tiers des ressources publiques a été consacré au remboursement de la dette, révélant à la fois la fragilité financière du pays et sa dépendance persistante vis‑à‑vis des institutions internationales. L’Annexe 7 confirme une dette extérieure majoritaire (53 %) et un service de la dette de 25,2 milliards de dinars, autant d’indicateurs qui témoignent d’une contrainte budgétaire sévère et de la nécessité d’une stratégie de redressement durable.

Quel est le niveau de la dette publique tunisienne en 2025 ?
La dette publique tunisienne atteint 141 milliards de dinars selon l’Annexe 7 du rapport budgétaire.

Quelle part de la dette tunisienne est extérieure ?
La dette extérieure représente 53 % de l’encours total, soit plus de la moitié de la dette publique.

Pourquoi le service de la dette est-il un problème budgétaire ?
Le service de la dette absorbe près de 30 % du budget de l’État, réduisant les ressources disponibles pour les politiques publiques.

EN BREF
La dette publique tunisienne atteint 141 milliards de dinars en 2025. Plus de la moitié est extérieure. Le service de la dette absorbe près de 30 % du budget de l’État, limitant la capacité de financement des politiques publiques et accentuant la dépendance institutionnelle.

(Source)