La Tunisie abrite les 10, 11 et 12 février 2026 à Djerba, le 1er Congrès international de médecine vibratoire et informationnelle et des thérapies avec la participation de plusieurs médecins, chercheurs et experts de Tunisie et de l’étranger, en vue d’élaborer une approche scientifique pluridisciplinaire basée sur l’échange d’expériences et le partage de connaissances.

Selon les organisateurs, ce congrès comprend des conférences scientifiques, des ateliers pratiques et des débats qui favorisent l’échange direct entre les chercheurs et les professionnels de santé, dans le but de renforcer la complémentarité entre la recherche théorique et la pratique clinique,   et de développer des approches thérapeutiques basées sur le dialogue et l’évaluation.

Ce congrès est le premier du genre en Tunisie consacré à l’étude des approches médicales vibratoires et informationnelles en vue d’explorer les ponts entre médecine conventionnelle et approches thérapeutiques modernes.

Il se tient sous la présidence de Salma Houimli Bettaieb, professeure en médecine fonctionnelle et techniques de communication qui a souligné que cette première édition s’inscrit dans le cadre d’une approche scientifique visant à fournir un espace de recherche et d’interaction entre les spécialistes dans les domaines de la médecine, des sciences neurologiques et de la recherche scientifique.

Elle a indiqué que ce congrès se distingue par son aspect multidisciplinaire et verra la participation de 22 intervenants de 7 nationalités, dont la Tunisie, la France, la Suisse, la Belgique et l’Allemagne.

Les travaux du congrès comportent plusieurs thèmes dont notamment, la santé publique, la recherche médicale contemporaine, les convergence entre médecine clinique, sciences neurologiques et approches thérapeutiques.

Parmi les thèmes de ce congrès figurent également la médecine vibratoire, les maladies cardiaques et les maladies rares dans le contexte de la médecine personnalisée, ainsi que l’anesthésie et la réanimation, l’hypnose médicale, les glandes endocrines et à la nutrition et l’approche “Une seule santé”.

Cette rencontre contribuera au renforcement de la recherche scientifique dans les domaines de la médecine complémentaire et du débat académique sur les approches thérapeutiques émergentes et permettra d’ouvrir les perspectives de coopération scientifique entre les établissement de santé et de recherche tant au niveau national qu’international, ont indiqué les organisateurs.