Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a participé, au nom du président de la République, Kaïs Saïed, à la troisième réunion du Comité de suivi de la réforme institutionnelle de l’Union africaine (UA), tenue, jeudi, par visioconférence.
La réunion a été consacrée à l’examen du rapport sur le projet de réforme institutionnelle de l’UA et à l’échange de vues sur les propositions visant à soutenir la coopération multilatérale en prévision de sa présentation au prochain sommet africain qui se tiendra au mois de février 2026 à Addis-Abeba.
Citée dans un communiqué, la réunion a été présidée par le chef de l’État kényan, William Ruto, en sa qualité de responsable du projet de réforme institutionnelle de l’UA, avec la participation des membres du comité, composés de chefs d’État et de gouvernement de plusieurs pays membres et le président de la Commission de l’Union africaine.
Lors de son allocution prononcée à cette occasion, le chef de la diplomatie tunisienne a réaffirmé l’engagement du président de la République à apporter son soutien total au processus de réforme institutionnelle de l’UA, rappelant à ce propos les principaux axes de l’approche tunisienne de réforme des institutions de l’UA.
Nafti a saisi l’occasion pour mettre l’accent sur la nécessité d’offrir les conditions favorables à la concrétisation d’un processus de réformes inclusif auquel contribue l’ensemble des pays-membres de manière à prendre en considération leur ferme volonté de moderniser cette organisation panafricaine.
Pour ce faire, il a plaidé en faveur d’une étude exhaustive et profonde des institutions de l’UA afin d’engager des réformes efficaces au service de l’action commune africaine dans le respect des potentialités des pays-membres, de leur souveraineté nationale et de leurs engagements internationaux.
Nafti a par ailleurs mis l’accent sur la nécessité impérieuse d’entreprendre une réforme qui soit en mesure de renforcer la capacité de l’organisation africaine à faire face aux défis posés au service de la paix et de la sécurité en Afrique et à réaliser les aspirations des peuples du continent à un développement soutenable.


