
Le concert réunit des musiciens incarnant chacun une énergie, un rythme et une couleur propres à leur instrument. La voix et les qraqeb (castagnettes métalliques typiques de la musique amazighe, qui donnent à la percussion un rythme sec et hypnotique) de Nora Gharyeni s’entrelacent aux sonorités de la guitare électrique de Yessine Boudaya, de la basse de Taieb Farhat, du piano de Sami Ben Saïd, des percussions de Samer Houas, de la batterie d’Ayman Boujlida et du violon d’Ahmed Majoul, dessinant un paysage musical bien diversifié.


