
Selon un communiqué, le chef de l’État a évoqué, lors de cette réunion, plusieurs jalons historiques liés à la liberté de la presse en Tunisie, depuis le premier texte publié le 14 octobre 1884 jusqu’aux textes en vigueur actuellement.
Il s’est arrêté sur diverses étapes marquantes et sur le rôle de la presse nationale dans le mouvement de libération nationale, citant notamment le journal Al-Hadhira, ainsi que les conférences du cheikh Mohamed El Khodr Hussein, du cheikh Abdelaziz Thaalbi et de nombreux autres.
Le président Saïed a également souligné le rôle essentiel que joue le média public dans l’expression des préoccupations quotidiennes du citoyen, la garantie d’une information transparente et l’engagement en faveur de l’intérêt général, en particulier après la “délégation populaire” du 17 décembre dernier.
A ce propos, le chef de l’État a réaffirmé que les défis demeurent importants pour atteindre les objectifs de la Révolution.
Il a indiqué que de nombreux concepts sont devenus obsolètes et ne sont plus adaptés à l’époque actuelle, assurant que le processus de libération nationale se poursuit conformément à la volonté du peuple.


