
Une domination sans rendement
La Tunisie a globalement maîtrisé la physionomie de la rencontre. Supériorité dans la possession, occasions plus nombreuses, adversaire réduit à dix joueurs dès la 27e minute. Pourtant, cette domination n’a pas été convertie en avantage décisif. Le manque d’efficacité offensive a pesé lourd.
L’incapacité à gérer les moments clés
L’ouverture du score tardive de Firas Chaouat (88e) semblait sceller la qualification. Mais l’égalisation concédée dans le temps additionnel sur penalty (90e+6) a mis en lumière une fragilité dans la gestion des fins de match. Un scénario récurrent qui a coûté cher.
Des choix et des regrets
Les changements opérés en fin de rencontre, notamment la sortie d’Hannibal Mejbri, ont suscité des interrogations. Malgré une nette domination en prolongations et un but refusé, la Tunisie n’a pas su faire la différence avant la séance des tirs au but.
La séance de trop
Aux tirs au but, la sélection tunisienne a manqué de réussite et de lucidité, malgré deux avantages initiaux. Le gardien malien Djigui Diarra a fait la différence, scellant l’élimination tunisienne.
Une élimination prématurée
Cette sortie dès les huitièmes confirme une CAN difficile pour la Tunisie, marquée par des performances en deçà des attentes. Elle pose la question de la capacité de la sélection à transformer sa domination en résultats et à gérer la pression des matchs à élimination directe.
L’échec est acté. Le chantier de la reconstruction s’impose désormais.
Chiffres clés
- 1-1 — Score après prolongations
- 2-3 — Défaite tunisienne aux tirs au but
- 27e minute — Expulsion d’un joueur malien
- 88e minute — But tunisien trop tardif


