
La suprématie affirmée des Super Eagles
Portés par un secteur offensif composé de Victor Osimhen et Ademola Lookman, les Super Eagles ont dominé l’ensemble de leurs adversaires. Leur succès face à l’Ouganda (3-1), disputé à Fès, a illustré cette maîtrise. Dans cette rencontre, Paul Onuachu et Raphael Onyedika se sont montrés décisifs, profitant d’une seconde période jouée en supériorité numérique après l’expulsion d’un joueur ougandais.
Un parcours tunisien plus contrasté
La Tunisie a connu une trajectoire plus irrégulière. Les Aigles de Carthage avaient pourtant bien lancé leur campagne avec une victoire convaincante contre l’Ouganda (3-1), laissant entrevoir une qualification rapide. Cette dynamique a été freinée lors du duel face au Nigeria, conclu par une défaite 3-2 dans un match rythmé et disputé.
Arbitrage et VAR au cœur des débats
La rencontre entre la Tunisie et le Nigeria a été marquée par des décisions arbitrales contestées. Le penalty accordé par l’arbitre malien Boubou Traoré a suscité de nombreuses discussions. Cet épisode a illustré les tensions persistantes liées à l’utilisation de la VAR et au jugement humain lors de matchs à forts enjeux, sans toutefois modifier l’issue sportive de la confrontation.
Une qualification obtenue dans la gestion
La Tunisie a finalement validé sa place en huitièmes de finale grâce à un match nul face à la Tanzanie (1-1). Ismaël Gharbi a ouvert le score sur penalty avant l’égalisation de Feisal Salum pour les Taifa Stars. Ce résultat a permis à la Tunisie de poursuivre la compétition, tandis que la Tanzanie a également accédé au tour suivant parmi les meilleurs troisièmes. Le Groupe C s’est ainsi conclu sur une domination nette du Nigeria et une qualification acquise avec plus de difficultés pour les Aigles de Carthage.


