riyad-mahrez-algerie-burkina-faso-can-2025Le Groupe B a opposé deux approches distinctes du haut niveau africain : l’expérience de l’Égypte, septuple championne du continent, et la rigueur collective de l’Afrique du Sud. Les deux sélections ont rapidement pris l’ascendant, confirmant leur statut de favorites pour la qualification.

Une entrée en matière maîtrisée pour les Pharaons

Sous la conduite de Hossam Hassan, l’Égypte a lancé sa campagne par une victoire serrée face au Zimbabwe (2-1). Cette rencontre a mis en avant le leadership de Mohamed Salah, soutenu par l’activité offensive de Omar Marmoush. Sans dominer largement, les Pharaons ont assuré l’essentiel, capitalisant sur leur efficacité dans les moments clés.

La discipline sud-africaine comme fil conducteur

De son côté, l’Afrique du Sud a affiché une identité claire dès son premier match. La victoire contre l’Angola (2-1) a illustré la solidité d’un collectif largement structuré autour des joueurs du Mamelodi Sundowns. Sous la direction de Hugo Broos, les Bafana Bafana ont imposé une discipline tactique stricte, renforcée par l’autorité de Ronwen Williams dans les buts.

Une première place sécurisée pour l’Égypte

La suite de la phase de groupes a confirmé la régularité égyptienne. Avec un total de sept points, l’Égypte a validé la première place du Groupe B. Le dernier match nul face à l’Angola (0-0) a été marqué par une rotation importante de l’effectif, décidée par le staff technique afin de préserver les cadres pour la suite de la compétition.

Qualification conjointe et confirmation collective

L’Afrique du Sud a, pour sa part, assuré sa qualification après une victoire décisive contre le Zimbabwe (3-2) disputée à Marrakech. Ce succès a permis aux Bafana Bafana de rejoindre l’Égypte en huitièmes de finale. Le parcours sud-africain confirme qu’une forte cohésion collective peut compenser l’absence de joueurs évoluant dans les principaux championnats européens, dans un Groupe B resté disputé jusqu’à la dernière journée.