
Six villes accueillent la compétition : Rabat, Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech et Agadir. Ce maillage territorial permet au pays hôte de répartir les enjeux logistiques et économiques, tout en exposant des infrastructures modernisées à l’échelle continentale. Le Maroc reçoit 24 sélections nationales dans un cadre pensé pour répondre aux standards internationaux les plus récents.
Une organisation pensée comme vitrine continentale
La Coupe d’Afrique des Nations ne se limite pas à une succession de matchs. Elle sert de plateforme de démonstration des capacités organisationnelles du pays. Transport, sécurité, billetterie et gestion des flux sont intégrés dans un dispositif unifié, conçu pour réduire les risques opérationnels et améliorer l’expérience des équipes comme du public.
Cette édition s’inscrit également dans une trajectoire stratégique plus large. Le Maroc utilise la CAN comme étape intermédiaire dans la préparation du Coupe du monde 2030, en testant à grande échelle des processus appelés à être réutilisés.
Des standards sportifs et économiques en progression
L’analyse des données issues de la phase de groupes met en évidence une hausse des standards organisationnels. Les conditions de jeu, la régularité des calendriers et la fiabilité des infrastructures contribuent à une compétition plus lisible et plus homogène. Cette évolution accompagne une économie du sport africain en mutation, marquée par une meilleure valorisation des droits, des partenariats et de la visibilité médiatique.
L’intégration technologique comme facteur différenciant
Cette CAN se distingue par une utilisation accrue des technologies numériques. Les outils d’analyse de performance, l’automatisation de certaines tâches logistiques et l’exploitation de l’intelligence artificielle pour la production de contenus renforcent l’efficacité globale de l’événement. Ces dispositifs soutiennent à la fois les équipes techniques, les diffuseurs et les organisateurs.
Un jalon structurant pour le continent
En accueillant la CAN 2025–2026, le Maroc positionne l’événement comme un laboratoire à ciel ouvert. L’édition dépasse le cadre sportif pour devenir un test grandeur nature des modèles organisationnels et technologiques appelés à structurer les grandes compétitions africaines à venir.


