
Selon le document, le prêt japonais, d’un montant de 21.178 millions de yens (près de 358 millions de dinars tunisiens au taux de change en cours) a été accordé à la Tunisie pour soutenir sa révolution et ainsi améliorer les infrastructures dans les régions rurales. Ce prêt est essentiellement destiné à la réalisation de deux projets intitulés «Projet de Construction de l’autoroute Transmaghrébin à Gabès-Médenine» et «Projet d’alimentation en eau potable des centres urbains». Sachant que ce crédit est remboursable sur une période de 20 ans au taux d’intérêt de 0,95%, avec un delai de grâce de 6 ans.
Autrement dit, la réalisation de ces deux projets, le réseau d’autoroute s’étendra vers le sud, facilitant la circulation des personnes et des biens entre la capitale et les régions du sud, mais également les infrastructures d’eau vont s’améliorer pour alimenter près de 2,3 millions d’habitants en eau potable dans plusieurs gouvernorats (Sidi Bouzid, Kasserine, Le Kef et Jendouba…).
Ce prêt est le premier accord de coopération entre les gouvernements tunisien et japonais mis en place à l’issue des élections constituante du 23 octobre dernier. Le Japon souhaite que la mise en oeuvre de ces projets contribue tant au renforcement de la relation bilatérale que le développement régional de la Tunisie.
A noter que le Japon est le deuxième donateur en Tunisie, derrière la France, dans le cadre de l’Aide publique au développement (APD), dont le montant cumulé déboursé en aide s’élève approximativement à 250 milliards de yen jusqu’à présent (soit environ 5 milliards de dinars tunisiens selon le taux de change en cours).


