D’ici 30 octobre courant, le gouvernorat de Sousse doit boucler la mise à jour de son rapport régional sur l’environnement.
Le compte à rebours a été lancé lors d’une séance de travail consacrée à l’examen de la situation environnementale de la région et des solutions aux problématiques identifiées dans ce dossier.
Un représentant de l’Observatoire tunisien de l’environnement et du développement durable a d’abord posé le cadre : comment ces rapports régionaux se construisent à l’échelle du pays.
Puis le bureau d’études chargé du dossier a dévoilé sa copie d’une version préliminaire du rapport encore à affiner.
Les participants ont examiné les principales problématiques environnementales de la région et défini les priorités à traiter.
Prenant la parole, le gouverneur de Sousse, Sofien Tanfouri, n’a pas tourné autour du pot, assurant que la situation environnementale est sous surveillance constante.
Les preuves s’accumulent, a-t-il poursuivi, citant un rapport sur la réduction de la pollution vient d’être rédigé et la création d’une application numérique permettant de traquer les activités municipales liées à la propreté.
Sur le terrain, les visites s’intensifient pour s’attaquer aux dossiers brûlants de l’assainissement et des déchets.
Cette réunion n’est qu’une étape. Elle doit permettre d’isoler les urgences, d’esquisser des solutions qui tiennent la route en phase avec les choix de l’État et les grandes stratégies nationales liées à la transition écologique, à l’économie circulaire et à la gestion intégrée des déchets.
Le gouverneur a également plaidé pour associer l’université de Sousse à travers ses chercheurs, ses données, sa rigueur, recommandant d’ouvrir la consultation aux associations environnementales et à la société civile rompues aux réalités locales du dossier écologique.


