Le gouvernorat de Tataouine a proposé deux sites à Borj Bourguiba pour accueillir un deuxième projet photovoltaïque de 200 MW au profit de la STEG. Le dossier reste toutefois à un stade préparatoire, avant autorisations et procédures administratives.

Tataouine pourrait renforcer sa place sur la carte solaire tunisienne. Deux emplacements situés à Borj Bourguiba ont été proposés pour accueillir un deuxième projet de centrale photovoltaïque d’une puissance de 200 MW, destiné à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).

Une réunion présidée par le gouverneur de Tataouine a examiné les résultats des premières inspections de terrain. Celles-ci ont notamment porté sur la localisation géographique et les superficies des deux sites envisagés.

Une sélection de sites, pas encore un chantier

Le stade du projet doit cependant être clairement distingué d’une décision définitive d’investissement. La présentation des deux terrains ne signifie ni qu’un site final a été retenu, ni qu’un marché a été attribué, ni que les travaux ont commencé.

La prochaine étape annoncée concerne les autorisations nécessaires et la poursuite des procédures administratives. Les 200 MW correspondent donc à la puissance envisagée du projet et non à une nouvelle capacité déjà installée ou entrée en production.

Borj Bourguiba renforce son potentiel solaire

L’intérêt de cette annonce tient aussi à sa localisation. Borj Bourguiba a déjà été identifié dans le développement de grandes capacités photovoltaïques en Tunisie. L’émergence d’un deuxième projet de 200 MW pourrait ainsi renforcer progressivement le positionnement énergétique de Tataouine.

Mais mesurer sa portée économique réelle suppose encore de disposer de plusieurs paramètres déterminants. Le montant prévisionnel de l’investissement, la superficie exacte du site qui sera retenu, le calendrier de réalisation, les modalités de raccordement au réseau et la production annuelle attendue restent à documenter.

Ces données seront essentielles pour déterminer si Tataouine peut évoluer d’un territoire historiquement associé aux hydrocarbures vers l’un des pôles importants de production électrique renouvelable du pays.

Pour l’heure, le signal reste territorial et administratif : deux sites sont en course pour une capacité envisagée de 200 MW. Le prochain jalon déterminant sera le passage de cette présélection à une décision formelle accompagnée d’un calendrier et de caractéristiques techniques et financières précises.

Que sait-on de la nouvelle centrale solaire de 200 MW prévue à Tataouine ? Deux sites de Borj Bourguiba ont été proposés pour accueillir un deuxième projet photovoltaïque de 200 MW au profit de la STEG. Le site définitif n’est pas encore annoncé. Les autorisations et procédures administratives constituent les prochaines étapes, tandis que l’investissement et le calendrier restent ND.

SITE : ANME