Le comité de pilotage du projet de formation interentreprises avec le secteur privé (FIESP II), mis en œuvre par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en collaboration avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), s’est réuni, hier mercredi, à Tunis.

Selon un communiqué du département, le projet FIESP II vise à développer des cursus de formation technique adaptés aux besoins de l’industrie dans les secteurs du textile, de la plasturgie ainsi que du tourisme et de l’hôtellerie.

À l’issue de cette réunion, présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, plusieurs entreprises opérant dans les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie à Tunis et à Djerba ont obtenu le label « Entreprise formatrice », qui atteste de leur engagement en faveur de la formation professionnelle initiale conformément à des critères précis en matière d’encadrement.

À cette occasion, le ministre a souligné la nécessité d’assurer la complémentarité entre l’ensemble des programmes et projets réalisés dans le cadre de la coopération internationale, afin d’aligner le système de formation professionnelle sur les normes internationales et d’en garantir l’efficacité et la pertinence, indique le communiqué.

Chaoued a également estimé que la phase actuelle exige de poursuivre les efforts visant à renouveler les méthodes et les approches de travail, tout en préservant, valorisant et consolidant les acquis.

Il a, par ailleurs, indiqué que la mise en place d’un système de management de la qualité conforme à la norme ISO 21001 au sein des établissements de formation, ainsi que l’attribution du label de qualité aux entreprises formatrices, constituent un acquis national important vers l’institutionnalisation des normes de qualité en matière de formation.

Selon lui, cette démarche favorisera une meilleure intégration entre le système de formation et le secteur productif, tout en ouvrant de nouvelles perspectives aux diplômés de la formation professionnelle grâce à une amélioration de leur employabilité et de leur insertion socioéconomique.

Elle contribuera également à renforcer la compétitivité des entreprises à travers le développement de la formation en alternance et de l’apprentissage, en renforçant les partenariats entre les centres de formation professionnelle et les entreprises de production.