
Un bilan économique présenté comme exceptionnel
Donald Trump affirme que sa politique aurait permis un « miracle économique ». Il soutient que l’inflation aurait disparu, que la croissance serait la plus élevée de l’histoire américaine et que les investissements auraient atteint des niveaux inédits. Les marchés financiers seraient, selon lui, directement stimulés par sa présidence. Il oppose systématiquement cette vision à celle d’un pays qu’il décrit comme affaibli sous l’administration de Joe Biden.
Critiques de l’Europe et du modèle écologique
Une partie importante du discours vise l’Europe. Trump accuse plusieurs pays, dont la France, d’avoir perdu leur identité en raison de l’immigration. Il dénonce la transition écologique, qualifiée de « mensonge vert », qu’il accuse de fragiliser l’industrie et l’approvisionnement énergétique européens. Les éoliennes sont présentées comme inefficaces et profitant à la Chine. En contrepoint, il valorise une Amérique énergétiquement indépendante grâce au pétrole, au charbon et au nucléaire.
Le Groenland comme enjeu stratégique
Donald Trump consacre un long développement au Groenland, qu’il décrit comme stratégique pour la sécurité des États-Unis face à la Russie et à la Chine. Il affirme que seuls les États-Unis peuvent défendre l’île et reproche au Danemark un manque de reconnaissance. Selon lui, Washington aurait dû conserver le Groenland après la Seconde Guerre mondiale. Il présente son acquisition comme une demande modérée en échange de décennies de protection militaire.
OTAN et équilibres de sécurité
Concernant l’OTAN, Trump affirme que les États-Unis en financent l’essentiel et qu’il aurait contraint les alliés européens à augmenter leurs budgets militaires. Il exprime des doutes sur la solidarité de l’Alliance envers les États-Unis, tout en se présentant comme celui qui l’a renforcée.
Ukraine, Russie et politique intérieure
Trump soutient que la guerre en Ukraine n’aurait pas eu lieu sous sa présidence et affirme pouvoir négocier une paix, invoquant sa relation avec Vladimir Poutine. Sur le plan intérieur, il revendique des baisses de prix des médicaments, une lutte accrue contre l’immigration illégale, une diminution de la criminalité et un soutien aux propriétaires immobiliers. Il affirme également que les États-Unis dominent les secteurs de l’intelligence artificielle et des cryptomonnaies.
Conclusion
Le discours s’achève sur l’affirmation que les États-Unis seraient « plus forts que jamais » et que l’Occident doit défendre sa culture. L’intervention mêle autopromotion, critiques politiques, relecture historique et propositions géopolitiques radicales, dans une logique de démonstration de puissance et de leadership américain.


