
L’ouvrage propose une vaste synthèse couvrant plus de trois millénaires d’histoire des langues et des écritures sur le territoire tunisien : de l’alphabet phénicien aux manuscrits arabes, en passant par le libyque, le latin, le grec, le néo-punique, l’hébreu et le turc ottoman, le livre met en lumière la diversité culturelle qui a façonné la mémoire du pays.
Explorant la succession et la coexistence des systèmes graphiques, en les replaçant dans leurs contextes historiques, culturels et sociaux, l’ouvrage est fondé sur un corpus riche d’inscriptions, de stèles, de manuscrits, de papyrus et de documents rares, abondamment illustrés, mettant en lumière le rôle central de l’écrit dans la construction des échanges, des identités, des croyances et de la mémoire historique de la Tunisie. Le dialogue iconographique proposé dès la couverture, entre un relief funéraire romain figurant une lectrice et un lapicide gravant une stèle néopunique, symbolise la continuité et la diversité des pratiques de l’écrit.


