
Il est également diplômé de l’Institut de Défense de Washington et d’un diplôme d’Etudes stratégiques sur l’Afrique à Milan, ainsi que du diplôme de l’Ecole centrale de Corée en polytechnique.
Kaddour est aussi diplômé de l’Ecole des techniques de leadership et d’un diplôme de gestion des sociétés pétrolières à Montréal (Canada) et d’un diplôme d’ingénieur en hydrocarbures de l’Ecole nationale des hydrocarbures et de chimie d’Alger.
Il a occupé nombre de hauts postes en Tunisie et à l’international dans le secteur des projets stratégiques des hydrocarbures, et a dirigé des études innombrables sur ce secteur aux États-Unis, en Europe et au Maghreb.
Maintenant, Khaled Kaddour, aussi bardé de diplômes soit-il et l’une des plus grandes compétences du gouvernement attendu de Chahed, pourra-t-il mettre fin aux crises qui minent le secteur industriel et énergétique de la Tunisie?
A l’œuvre on connaît l’artisan!
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