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| La Bourse de Paris (Photo : Eric Piermont) |
[14/11/2011 08:47:30] PARIS (AFP) La Bourse de Paris progressait lundi au cours des premiers échanges (+0,77%), saluant l’arrivée de Mario Monti comme chef du gouvernement en Italie mais fébrile avant l’émission obligataire italienne qui fera dans la matinée office de verdict des marchés à cette nomination.
A 09H20 (08H20 GMT), l’indice vedette prenait 23,17 points, pour s’inscrire à 3.172,36 points.
“Un vent d’optimisme souffle sur les marchés après la nomination de Mario Monti. Les craintes des investisseurs à propos de la contagion de la dette souveraine se sont un peu apaisées”, soulignent dans leur note quotidienne les économistes de Saxo Banque.
“Quelques éléments sont rassurants”, renchérissent les économistes d’Aurel.
Vendredi, sur fond de relâchement des tensions dans la zone euro, l’indice vedette de la cote parisienne avait déjà bondi de 2,76%. Lundi les Bourses asiatiques, premières à réagir après la nomination de M. Monti, un économiste respecté, ont également salué le successeur de M. Berlusconi.
Il s’agit maintenant de vérifier sur le terrain ces changements et leur véritable impact. A cet égard, les marchés font un premier test de l’émission par l’Italie de 3 milliards d’euros d’obligations à 5 ans.
Soulagées par le relâchement des tensions en zone euro, les banques s’inscrivaient en tête des hausses : +3,78% pour BNP Paribas (à 33,45 euros), +2,29% pour Crédit Agricole (à 5,01 euros), +1,99% pour Société Générale (à 19,23 euros).
Soitec (+3,97% à 4,09 euros) poursuivait sur sa lancée de vendredi, quand le titre avait gagné 24%, toujours dopé par un accord en Californie.
Alcatel-Lucent se reprenait après son recul de vendredi et gagnait 3,22% à 1,50 euros. EADS gagnait 1,62% à 22,63 euros après avoir vu sa note relevée par Citigroup à “acheter”, contre “neutre” auparavant.
Du côté des baisses, on notait le promoteur Nexity (-4,08% à 17,94 euros), qui reste affecté par l’annonce de la fin annoncée du dispositif Scellier.
Areva recule de 1,36% à 20,60 euros faisant les frais du débat sur le nucléaire qui se développe en France à l’approche des élections présidentielles.



