
«La relation entre la transparence et la fiscalité est profonde, solide et interactive car il n’existe pas de fiscalité équitable et efficiente sans transparence et il n’y a pas de transparence sans une fiscalité efficiente et équitable», a-t-il assuré.
La gouvernance est un critère de compétitivité déterminent à l’échelle internationale, elle représente une condition incontournable pour assurer la pérennité de l’entreprise et renforcer sa résistance face aux différentes mutations économiques, qu’il s’agisse de crises ou d’avancées technologiques. «La gouvernance est l’une des préoccupations centrales des Etats, elle est un sujet d’intérêt global qui a des répercussions importantes touchant le développement économique et le progrès social», a indiqué pour sa part Slim Zarrouk, président du Centre tunisien de gouvernance d’entreprise. En Tunisie, a-t-il ajouté, les entreprises, jeunes pour la plupart, sont en premier lieu familiales de première et de deuxième génération, l’instauration des mécanismes de bonne gouvernance se trouve dès lors confrontée à des obstacles qui sont propres à notre environnement culturel. Du coup, les arguments avancés par les pays développés dont les structures entrepreneuriales sont différentes ne sont plus adaptés au contexte économico-culturel de notre pays. Résultat : les règles strictes de bonne gouvernance ne sont toujours pas de règle.
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