Le bilan d’énergie primaire fait apparaître, à fin juillet 2026, un déficit de 3.8 Mtep enregistrant, ainsi, une hausse de 9% par rapport à fin juillet 2025, et ce, en comptabilisant la redevance, selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié, le 14 septembre 2026, par l’Observatoire National de l’Energie et des Mines.
Le taux d’indépendance énergétique, qui représente le ratio des ressources d’énergie primaire par la consommation, s’est situé à 34% à fin juillet 2026 contre 37% à fin juillet 2025.
Alors que, sans comptabilisation de la redevance, le taux d’indépendance énergétique se limiterait à 27% à fin juillet 2026 contre 28% à fin juillet 2025.
Les ressources d’énergie primaire se sont situées à 1.9 Mtep à fin juillet 2026, enregistrant, ainsi, une baisse de 6% par rapport à la même période de l’année précédente. Cette régression est due principalement à la diminution de la production nationale du pétrole brut et du GPL, a indiqué la meme source.
Les ressources d’énergie primaire restent dominées par la production nationale de pétrole et du gaz qui participent tous les deux à hauteur de 71% de la totalité des ressources d’énergie primaire.
La part de l’électricité renouvelable (production STEG et privée et autoproduction) reste timide et ne représente que 5% des ressources primaires.
A signaler que la redevance sur le transit du gaz algérien a enregistré une baisse de 21% à fin juillet 2026 par rapport à fin juillet 2025.
Pour la demande d’énergie primaire, elle a enregistré entre fin juillet 2026 et fin juillet 2025 une hausse de 3% . La demande de gaz naturel a enregistré une quasi-stabilité entre fin juillet 2025 et fin juillet 2026, tandis que celle des produits pétroliers a augmenté de 6% durant la même période.
Par ailleurs, la production d’électricité à partir des sources d’énergie renouvelables a progressé de 61%.
La structure de la demande en énergie primaire a enregistré un léger changement. En effet, la part de la demande des produits pétroliers a affiché une légère hausse, passant de 48 % à 49% entre fin juillet 2025 et fin juillet 2026.
En revanche, la part du gaz naturel a diminué, de 51 % à fin juillet 2025 à 49 % à fin juillet 2026. À l’inverse, la part de l’électricité primaire a augmenté, passant de 1% à 2 % sur la même période.


